J'ai supprimé.Oui.
Je continue. ICI.

Si Commentaires,Critiques,Ou Autres,Là bas.

X']. Pourquoi ? [ça ne vous regarde pas.].

# Postato giovedì 07 febbraio 2008 09:30

Modificato lunedì 07 aprile 2008 15:30

Pas de cacao..

Pas de cacao..
© .[°Ange°].
Je ne boit pas de cacao ce matin je ne fait que ravaler mes mots
Et non... pas de cacao...
Le vent souffle par dessus le collisée, arrachant des stras, hurlements et cries qui s'élèvent tel une lente agonie, tant sa caresse est violente, tant l'accolade est puissante. Je relève alors la tête, humant tel une bête, et la rage au corps je me jette dans ce combat singuliers, vers cette fin imminente...
Je lève mon bras et je frappe, à la volée elle éclate, glaive à la main sève ruisselante, rouge dédain, tête roulante, dans un bruit sourd elle se détache et roule au sol elle dégringole.....La foule m'acclame, je suis en vie, car de ma lame découle ma vie...
Pour survivre je dois tuer, exceller dans cette art, sans révolte de ma part, je dois être une barbare ; Si par disgrâce demain j'en venais à douter, si s'immisce en moi le désir d'arrêter, dtre plus humain et d'aider mon prochain, de ne plus faucher, alors ce serait la fin, et mes heures serais comptées sans que je ni puisse rien...
La clameur redescend je ne vois que du sang et à perte de vue sont dépecées, ça et là, les victimes du pouvoir, de la société, tous ceux qui gênaient, ceux qui pense comme moi, autrement; Condamné et jugé, ils doivent s'entretuer, spectacle édifiant, orgie pour les yeux, de nos dirigeant, les plus vaniteux... .




*carton De Viscères*

I am nothing more ... ?*coton De ouate*
©SmylE..

# Postato giovedì 07 febbraio 2008 10:31

Modificato domenica 30 marzo 2008 13:25

.Les fenêtres,donnant sur cette légende.

.Les fenêtres,donnant sur cette légende.
Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière les rideaux de sa solitude. Dans ce trou noir ou lumineux vit ma vie, rêve pas la vie, souffre la vie.
Par-delta des vagues de toits, j'aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage froid et non souriant, avec son vêtement, avec son regard méchant, avec presque rien, j'ai imaginé l'histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelque fois je me la raconte à moi-même en admirant.
Si c'eût été un pauvre vieux homme, j'aurais refait la sienne.
Et je me couche, fier d'avoir vécu et souffert dans d'autres que moi-même.
Peut-être me direz-vous: "Es-tu sûr que cette légende soit la vraie?" Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?
Et cette légende,je l'admirais.

Les fenêtres -

# Postato venerdì 08 febbraio 2008 11:40

Modificato venerdì 14 marzo 2008 21:19